. . . >  ° °  Bienvenue. - - - Prologue. ° ° < . . .

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Bonjours à tous , :)
Ma fictions est tirés des Épisode Pavel.
Des Livre écrit par Mathieu Simard.
J'ai repris c'est histoire en modifiant un peux le principe puis les personnage.
Biensûr Cette fictions concerne Tokio Hotel Donc si tu est la
pour faire de mauvaise critique Ou ect . . . Tu devrais partir.
Pour les autre bonne lecture. ^^


Comentaire :
- J'acepte les pub.
- J'accepte pratiquement tout les commentaire
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- Demende en amis : J'acepte. :D



Prologue.


Il y a Bill, Le gars de mes rêves,
qui ne sait pas encore que j'existe.

Il y a Stephy, La chef de la gang des Cheerleaders,
Qui cruise Bill.

Il y a mon frère, Le plus cave des imbéciles,
qui me torture depuis des années.

Il y a Andreas, Le plus mystérieux des gars de seize ans,
qui de débarquer au collège.

Et il y a moi.

Je m'apelle Tom Kaulitz, et tout ces gens vont bouleverser
ma petite vie plate.



# Enviado el lunes 23 de marzo de 2009 17:41

Modificado el sábado 04 de abril de 2009 09:13

. . . ° Plus vivant que toutes les pornstars réunies ° . . .

 . . .  °  Plus vivant que toutes les pornstars réunies °  . . .


Le problème avec la vie , c'est qu'elle nous oblige à être vivant.

l'an passé, au party de Noël familial, un oncle m'a demendé comment j'allais. Au lieu de répondre
<< Bien, merci >> et d'aller cruiser une cousine, je lui ai parlé de mes petits malheurs, du vide en dedans, de mon incapacité à me sentir vivant. Je suis épais, je sais.

<< Tu devrais essayer de vivre comme si tu allais mourrire dans un mois >> , qu'il ma dit enthousiaste. Comme s'il avait découvert la recette magique du bonheur et qu'il la partageait pour la première fois.

Mais il n'y a pas de recette. Pas de cullerées de sourire, pas de quart de tasse de bonheur, pas de four a 180 °
pour faire demi-tour. pas de remuez, brassez, laissez reposer, servez et tout le monde sera content.
Pas de magie. Pas de secret.

Vivre comme si on allait mourire dans un mois ... un truc cheap pour s'obliger à faire ce qu'on veut vraiment faire.
Pour ce motiver à accomplir des choses.
Moi, Je préfère vivre comme si j'allais mourir dans une heure. Comme ça, Je n'ai pas vraiment le temps de faire ce que je voudrais vraiment faire. C'est moin forçant.



Je ne sais pas pourquoi je m'entête a me raser le chest. Je n'ai que 4 poils vaguement
frisés, deux grain de beauter d'une beauter relative, et des pectoraux que je pourrais vendre sur le web pour une fortune.
La rareteé, ça vaut cher.
En plus, si j'ai bien comrpis, c'est complètement out se raser le torse. Et pourtant chaque dimanche soire, c'est ce que je fais. Pour me sentir vivant, Je crois. Ma recette à moi, tout aussi inéfficace que celle des autres.

Je me rase le torse pour me sentir aussi vivant que tout les pornstars de mon ordinateur. Ceux qui font tout ce que je n'ai jamais fais, ceux qui vive plus que moi. Il ont l'aire heureux , c'est hommes musclés, le chest rasé , les filles multipliées.
Pas ge gêne, pas de retenue , pas d'inhibition. Juste la voix qui explose à chaque orgasme. Je veux être eux.
arrêter de réfléchir et être eux.

Je veux me sentir vivant. Tuer cette mort qui fermente à l'intérieur. Être eux, au moin dans ma tête.
J'amplifie mon désir charnel, je remplis mon cerveaux de cette pornadrénaline, Je me rase le torse et je vis un peu plus.

En me rasant le chest, Je me convaincs que j'ai besoin de mouvement sur mon matelas pour réchauffer les draps, d'électriciter sur ma peau pour réssusciter mes journées.

Mais la vérité c'est que je remplis ma tête de cet images tout nues, de cet espoir frais rasé, de ce sexe sans soucie pour oublier que ce qui est vide , vraiment , c'est mon coeur.

Un coeur vide sa bat pour rien.


Au collège saint-juste, le midi, on traîne dans la Grande Salle, une salle grise pas si grande que ça, avec des bancs collés les uns sur les autres pour nous forcer à nous socialiser. Moi, Je ne socialise pas trop. On est lundi midi.


Je suis là. Juste là assis seul volontairement pour mieu observer Bill sans être dérengé.
Bill c'est le grand avec les cheveux noire, et les yeux magnifique, et le teint parfait. Il est en cinquième secondaire, Comme moi.

- Tu croix qu'il est gay.

- Peut-être pourquoi ?

- Ben , Je sais pas. Il veut peut être juste se faire remarquer.

- Mais non ... c'est pas son genre.

- T'es sûr ?

- Non.

Je me parle tout seul , dans ma tête. Bill , de son côté, parle avec Stephy, pour de vrai.
Il sont trop loin de moi pour que j'entende, et de toute façon j,ai les écouteur dans les oreilles. Du hardcore.
C'est ça que j'écoute ces temps-si.


- Je te trouve laide , qu'il lui di à Stephy.

- Vraiment ?

- Oui, Vraiment. Horrible. Tu me donne envie de vomir.


Je leur unvente une conversation. Ça me fait du bien. Puis je reviens à ma conversation avec moi même.

- Je pourrais lui tenir les cheveux pendant qu'il vomit. Il aimerait ça. Les gens aime ça non ? , quand on leur tient
les cheveux. Il me trouverais gentil.

- T'es même pas capable de t'approcher de lui, comment tu voudrais lui tenir les cheveux ?

- Ah , ta geule ...

Les lundis midis, c'est ce que je fais, assi sur le banc du coin , en mangeant ma Kit-Kat quotidienne, Je regarde Bill, je lui invente une vie, des mots , je rêve un peu , je rêve trop, et j'en oublie le reste . Il ne sais même pas que j'existe, et moi je n'ai que lui en tête.

Ce lundi-là, c'est toujours le cas. Alors quand Andreas entre dans la Grande Salle pour la première fois , je ne le remarqu même pas.
Pourtant tout le monde ce tourne vers lui et cesse de parler.


La salle de bain chez mes parents , chez moi , est vert laid , et le mirroire est sale en permanance.
Je suis devant le mirroire, nu. c'est dimanche soire , la veille de l'arrivée d'Adreas au collège
.


Je me rase le chest chauqe dimanche soir, l'espoir plein la lame. Les espoires , enfaite ; ils sont deux. c'est génial, ça fait deux fois plus de déception.

Il y a l'espoire niaiseux, gratuit, le rêve vide du gars enwebbé devant l'ordinateur : celui de me retrouver lundi dans un film de cul, dans une scène torride, avec un acteur sexy. La chaleur de son corp brûlerait les draps cheaps et sa main caresserait mon torse lisse. Sa bouche me redonnerait la vie, et Soudain il s'arrêterais
en plein millieu de son enthousiasme -- coupez -- Pour me complimenter.

- Belle Job de rassage.
- Merci.

Puis il y as l'espoir encor plus niaiseux, le rêve pas gratuit du tout, le rêve qui me fait peur. celui que Bill ,demain , me traine par la main jusque dans mon lit à moi , et qu'on fasse pas du tout ce que je vois sur mon écran.

qu'on vivent comme dans la vrai vie à la place. Qu'on s'embrasse. C'est ce que je veux vraiment.
Toucher à ses cheveux, sentir sa peau. Qu,Il m'éfleure, qu'il passe sa main sur ma poitrine, et qu'il n'y ait rien, rien du tout, entre sa peau et la mienne, entre ses doigt et mes pores.

pas de tissus, pas de poil, pas d'air. Que nos corps se touche doucement, sans la moindre barrière, que les battements s'accelèrent.


Qu'il remplisse mon coeur autant que mon lit. C'est lonely dans mon lit. J'ai seize ans et c'est lonely pas male dans mon lit.


. . .


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5 Commentaire ?


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# Enviado el lunes 23 de marzo de 2009 19:27

Modificado el martes 24 de marzo de 2009 16:13

La Grande Salle, elle a des majuscule pour qu'on pense quelle est grandiose. C'est une sale ou on n'a rien de mieu a faire que de constater a quel point elle n'a rien de grandiose. On n'y est, toujours lundi midi.

La Grande Salle, elle a des majuscule pour qu'on pense quelle est grandiose. C'est une sale ou on n'a rien de mieu a faire que de constater a quel point elle n'a rien de grandiose. On n'y est, toujours lundi midi.
Andreas vien de s'immobiliser au millieu de la Grande Salle. Bill cesse de parler, comme tout les autre. Mais les autres je me'en fous. Je vois seulement que Bill ses tue, et je suis content qu'il ne parle plus, même une seconde. Parce que, sil il ne parle pas, il ne parle pas a Stephy.

Tout le monde,sauf moi , se tourne vers Andreas en un seule coup de torniquet de cous, comme s'il était un accident d'auto. Les yeux par centaine équartillés. Pas une paupière qui cligne. Pourtant il n'y a pas grand chose à voire. Pas de feu, pas de mort, pas de membre d'échiquetés, juste la curiosité.

Andreas se tient là, debout, l'aire triste, le regard vide, perdu. Il est habiller en blanc, tout en blanc, patalon serré, chemise un peu trop grande. Il dégage quelque chose de bizzard, une énergie embrouiller, un flou un peu troublant. Il à l'aire de soufrrire. Sa peau est aussi blanche que ses vêtement. C'est peut-être pour sa que tout le monde c'est retourné vers lui ; cet habit blanc au millieu de nous tous, nous tous dans notre uniforme du Collège Saint-Juste.


À Saint-Juste, tout le monde est habiller comme tout le reste du monde. Comme dans l'armée mais avec moin de Kaki et de Beige. Dans la jungle on passerait apperçus. Vraiment, vraiment apperçus. Par contre. dans un magasin de chemise bleu et patalons gris ( nous, les gars ) ou près d'une nappe a carraux vert sur un sol enneigé ( elles, les fille) , on serait pas pire. Camouflage scolaire de Collège Saint-Juste.

On parait bien, il parait.

Andreas , lui, parait mal. même ses souliers son blanc.



. . .

Deux moi plus tôt. C'est La veille de la première journée d'école. Je suis dans l'amphithéàtre du collège, avec tous les autres étudiants. L'année n'est même pas commenceret on est tous la, à l'école. Donnez moi une corde, quelqu'un.[/c]

Le début de l'automne et la fin de l'été s'emmêmele, et les pitpits qui cuicuitent ne m'aident pas a déprimer. Demain, c'est la première journé d'école ; il est de mise à être de mouvais poil.

- As-tu hâte à la rentrée ?

- non.

- Même pas un peu ?

- Non.

Je mens, biensûr. J'ai passé un été pourri et je ne déteste pas l'école, sa occupe. Mais il faut mentir pour avoir l'air de penser la même chose que les autres. Alors je prend mon aire le plus bête et je répond ; non.

La veille de la première journée d'école, tout les étudiant sans exception, les ti-culs de première et les autres même nous, les cinquième désabusés, sommes obligés d'assister à une présentation du directeur de l'école, dans l'amphithéàtre. Ce seras la cinquième fois que j'entendrais ce discour, toujours le même.
je n'èspère même plus qu'un mot ait changé.
Cette année je me promet de rire juste avant le punch de chaque blague du directeur.

Le laïus en question consiste en un mot de bienvenue au nouveaux, d'abord, puis en un truc censé motiver les pas nouveaux à exceller. C'est ce qu'on doit faire quand on n'est à Saint-Juste, exceller. Dans tout, en toute circonstance, quand il pleu, quand il neige, quand le gars de tes rêve ne sais pas que tu existe et qui ne le seras sans doute jamais. Exceller même quand il entre dnas l'amphithéàtre et qu'il sassoit juste à coter de toi.

Moi, je suis toujours au fond, partout. Comme ça , on ne me parle pas dans le dos. Et lui, je crois, qu'avec son visage d'ange, son corp longiligne, et ses yeux avec c'est cheveux coiffés en pétard qui lance des rayons de soleil, il est dans le fond parce qu'il ne connait personne.

Il est assis juste à coter de moi . trop de millimêtre nous séparent son coude du mien. J'aimerais qu'il se touche, nos langues, ou nos peaux , mais je n'ai même pas le temps d'un sourire : Stephy la repéré, évidemment, et elle sassoit de l'autre côté. Elle lui souris, elle lui parle.

- T'es nouveaux ?

- Oui, qu'il dit. Pas fort, mais j'entends quand même, parce que je veux entendre, tout entendre.

Ils parlent tout le long du discours. j'apprend tout sur lui. Bill. Un nouveau, de mon année. Il vivait à Saint- quelque-part-de-quelque-chose, ses parent on déménagé ici et l'ont inscrit ici, au collège champion de tout les palmarès, en pensant que les palmarès voulait dire quelque chose. Il ne connait personne. Il a le plus beau rire de l'histoire de l'humanité. Il n'aime ni les math ni l'histoire. Il n'a pas de copine. Ni de carte d'autobus. Il aime la lasagne et les fille sur d'elles.
Ce que je ne suis pas. malgré que je ne suis pas une fille. Ça commence mal.

en rentrant chez moi, j'ai chercheré son nom dans internet. Je ne trouve rien sauf ce sentiments que je vais avoire male cette année. Qu'elle sera longue cette année
.


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# Enviado el miércoles 25 de marzo de 2009 19:57